Voir aussi: Mesures radio-électriques
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Nous "baignons" tous dans un
environnement qui devient de plus en plus pollué. A notre insu,
nous subissons continuellement des agressions à notre santé. Par
exemple, avec des pesticides ou des produits de synthèse dans
notre nourriture, des micro particules et des gaz d'échappement
dans l'air que nous respirons. Nous subissons du stress dû aux
nuisances sonores et visuelles de la ville. Et finalement nous
baignons en continu dans un smog radioélectrique dont
l'intensité croît continuellement avec l'apparition de nouvelles
techniques de transmission: Le téléphone portable (GSM), le
téléphone mobile (DECT), les transmissions de données à distance
tels le WIFI et le Bluetooth, le CPL étant la dernière technique
en date.
Mon expérience professionnelle scientifique et humaine m'a fait prendre conscience de cette question et j'y ai acquis une conviction: Comme le disait Paracelse, "tout peut être poison, ce n'est qu'une question de dose". L'accumulation de faibles doses de plusieurs nuisances reçues 24h/24 est pour moi la cause principale de l'augmentation de la morbidité actuelle (le corps détecte et se défend facilement des fortes doses comme, par exemple, celle reçue en passant à côté d'un émetteur puissant (sous l'antenne de Sottens, 100 kW!).
Malheureusement les études officielles tendent toujours à mettre en évidence l'action des très fortes doses (brûlures, etc.) mais passent sous silence l'action néfaste des faibles doses reçues pendant longtemps. Sans parler de l'addition de plusieurs de ces nuisances pendant un temps très long. Cela tient au fait que ce genre d'étude est très difficile à faire et, accessoirement, que les pouvoirs en place, poussés par les lobbies industriels, ne sont pas préemptifs mais défensifs. Leurs études (faites la plupart du temps après coup) tendent plutôt à prouver que des produits, les téléphones portables par exemple, ne sont pas nuisibles pour l'être humain et qu'il peuvent continuer à être vendus.
Si notre santé était la préoccupation première de nos savants "officiels", chaque étude serait faite AVANT l'introduction d'un nouveau service ou produit, et en prenant en compte le principe de précaution.
En fin de compte, mon intuition est
la suivante:
Ce serait donc l'accumulation de plusieurs nuisances reçues, chacune à faible dose mais pendant longtemps, qui serait, entre autres, responsable de l'augmentation dramatique des cancers dans la population.
Mais, foin de tout cela, mon
intention n'est pas de créer une polémique et d'accuser qui que
ce soit! |
SANTÉ / L'étude de Dirk Adang,
conduite à l'UCL, livre des résultats peu rassurants
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RepèresL'antenne relais GSM. Les normes belges, fixées à 20,6 V/m, sont en dessous des valeurs préconisées par l'OMS, mais au-dessus des 3 V/m préconisés par le Conseil supérieur de la santé français. Une majorité des antennes émet dans les faits en dessous de 3 V/m. De nombreux experts estiment que le seuil doit être rabaissé à 0,6 V/m pour atténuer l'impact biologique des ondes pulsées.
Le GSM. http://www.crrirem.org publie un classement des marques selon leur rayonnement. |
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Témoignage
d'un apiculteur père de famille Sollicité par le voisinage qui
"pestait" après une antenne relais, et interpellé par la mort de nos
abeilles (je suis apiculteur amateur et ai découvert avec
stupéfaction qu'elles meurent de par le monde depuis le début
des années 90, comme par hasard le début du GSM), j'en suis
arrivé à faire quelques recherches sur le sujet. C'est édifiant
!
Le champ à 10 m d'un relais émettant
avec 20W est de 4.9 V/m.
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Champ
électromagnétique maximum admissible Cette valeur maximum admissible d'exposition à un champ électromagnétique est donné par la législation nationale du pays concerné. Elle varie d'un pays à un autre. L'unité de cette valeur de champ et le V/m, Volt par mètre. La mesure de ce champ est normalisée pour une antenne de 1 mètre de long, donc pas en relation harmonique avec la fréquence du signal à mesurer (La longueur d'un dipôle, antenne de mesure normalisée à gain unitaire, correspond à la moitié de la longueur d'onde). Il est difficile de trouver les documents originaux et actualisés où trouver cette information tant la législation est touffue et compliquée. Voici quelques pistes:
Tableau comparatif de quelques pays: (tiré du document "Conclusions de l'étude menée par l'ISSEP concernant les champs électromagnétiquesà proximité des antennes relais de la mobilophonie":
A titre de comparaison, un portable GSM rayonnant une puissance de 2 W produit, à une distance de 2 m, un champ de 3 V/m.
La Recommandation européenne No 1999/519/CE du 12.7.1999 en détermine le cadre mais ne donne aucune valeur.
En France, le décret No 2002.775 du 2 mai 2002 en donne les valeurs maximum, qui sont:
En Suisse, la valeur maximum
est de 61 V/m, à toutes les
fréquences.
Voir ici.
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Ampoule basse consommation
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| Type d'ampoule | Incandescence | Basse consommation | |||||
| Puissance | 40 à 100 W |
20 W 130 mA |
15 W 110 mA |
11 W 80 mA |
7 W 50 mA |
5 W 40 mA |
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D i s t a n c e s |
5 cm | 0,3 | 180,2 | 107,3 | 47,5 | 34,2 | 32,2 |
| 10 cm | 0,3 | 48,6 | 31,3 | 13,6 | 9,34 | 7,2 | |
| 20 cm | 0,17 | 10,2 | 8,12 | 3,9 | 2,39 | 1,8 | |
| 30 cm | 0,2 | 3,8 | 3,2 | 1,7 | 1,0 | 0,8 | |
| 40 cm | 0,2 | 2,4 | 1,7 | 0,9 | 0,51 | 0,4 | |
| 50 cm | 0,16 | 1,4 | 0,96 | 0,6 | 0,35 | 0,29 | |
| 70 cm | 0,2 | 0,6 | 0,42 | 0,28 | 0,29 | 0,28 | |
| 100 cm | 0,14 | 0,32 | 0,2 | 0,24 | 0,2 | 0,22 | |
| 150 cm | 0,14 | 0,24 | 0,2 | 0,2 | 0,22 | 0,22 | |
| 200 cm | 0,14 | 0,24 | 0,2 | 0,2 | 0,2 | 0,22 | |
Néanmoins,
il convient de relativiser ces valeurs et de ne pas jeter, ou de
ne plus acheter d'ampoules à économie d'énergie. En effet, on ne
passe pas sa journée à proximité d'une ampoule, cela dit il
convient d'être vigilant et de prendre des précautions lors
d'une utilisation en lampe de chevet ou de bureau, par exemple.
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Conférence à l'EPFL
Cette conférence a eu lieu le mardi 10 février 2009 dans la
salle polyvalente Centre Est de l'Ecole Polytechnique
Fédérale de Lausanne, le chemin bien balisé au
sein de l'école et l'annonce de sa tenue largement publiée
dans les medias. Biens ! La salle était au 3/4 pleine et les
intervenants étaient les suivants: Le Dr Merkel donna tout d'abord une longue information sur les théories de base de la radioélectricité et quelques infos sur ce qui se passe en France du point de vue de la recherche et de la protection contre les rayonnement non-ionisants. Ces derniers, sont ceux situés en dessous des rayons X (rayons visibles et en-dessous du point de vue fréquence). Les rayons ionisants sont donc ceux dont la fréquence est supérieure aux rayons ultra violets, donc les rayons X et les rayons gamma. Comme tous les rayonnements, leur énergie est proportionnelle à la fréquence. En France, le champ max est de 41 V/m pour la bande GSM de 900 MHz, mais à Paris, une charte admet un champ maximum de 2 V/m (moyenné sur une semaine, donc pas directement comparable avec les 41 V/m selon l'expert). Le site de l'Agence Nationale de Fréquences (ANFR) donne une carte avec l'intensité du rayonnement radioélectrique mesuré dans toute la France. Des informations utiles se trouvent aussi sur le site de Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail. Une quinzaine de scientifiques travaillent dans cette agence mais les recherches font intervenir environ 500 ingénieurs extérieurs (de l'industrie donc).
Son exposé mis en évidence le
fait qu'aucune expérimentation n'est faite sur l'effet des
rayonnements de faible dose. La Dr Mirjana Moser parla ensuite (en anglais!) de la situation en Suisse. Peu de renseignements intéressants hélas, "tout est sous contrôle" et "la population est plus inquiète des effets de la fumée et des produits chimiques que des effets des rayonnements radioélectriques". La norme suisse est de 6 V/m pour le 900 MHz. Au sujet des émissions des Natel et antennes relais, ses graphiques tendent à prouver qu'il n'y a pas d'effet délétères perceptibles sur l'être humain, les cas constatés semblant largement être pris pour des cas psychosomatiques, sans le dire cependant (mis dans la catégorie des effets non scientifiquement prouvés). Le moment le plus instructif fut celui où le public posa des questions, notamment lorsqu'elle déclara qu'il y avait des études qu'elle ne pouvait pas faire car il n'y avait que 3 personnes dans son Office fédéral à s'occuper de cette question, et qu'ils se partageaient un poste à plein temps!... La thèse belge (Université de Louvain) qui constate l'effet des rayonnements GSM sur les rats n'a pas l'air d'être connue des intervenants et manifestement aucune étude n'est faite sur les rayonnements faible mais permanents, ni sur les effets de la conjonction de plusieurs nuisances. Conclusions Ce sont des conclusions personnelles mais on aboutit malheureusement toujours aux mêmes:
De mon point de vue, aucune étude officielle ne mettra jamais en évidence une quelconque nuisance envers l'être humain, cela pourrait coûter trop cher aux industries concernées (soins médicaux, indemnisation, procès, etc.). Ou alors il faudra un énorme scandale impossible à cacher, du style de celui du sang contaminé. That's life mais en attendant il y a quand même des gens qui souffrent !...
Merci à l'EPFL
d'avoir organisé cette conférence. Son responsable
hygiéniste devra prochainement approuver l'installation de
800 collaborateurs dans le nouveau centre, chacun avec un ou
deux ordinateurs, et ses questions étaient finalement les
nôtres. Quelle technique de communication installer pour
éviter des nuisances? Après cette conférence, un auditeur
crédule pourrait répondre "n'importe laquelle"
puisqu' "aucun effet nuisible pour l'être humain n'a été
constaté" selon les conférenciers. Michel Vonlanthen
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