PROJET DE NOUVEAUX
STATUTS POUR L'USKA
Par Michel Vonlanthen HB9AFO
Deutsche Version
Afin de donner suite au refus
de l'Assemblée des Délégués du 23 février 2002 du projet
de nouveaux statuts de l'USKA, le comité a décidé de nommer une
commission ad-hoc afin de poursuivre l'élaboration de ce projet. Ce qui suit
n'est pas la version officielle USKA du déroulement des activités de cette
commission, je n'ai reçu aucun mandat officiel pour cela, mais la relation des
faits telle que je les vis, assortie de mes réflexions personnelles (dans un
cadre jaune).
La commission nommée par le
comité de l'USKA est composée de 7 membres,
tous choisis pour leur engagenent sur le sujet des statuts USKA:
HISTORIQUE
23 février 2002
19 mars 2002
- Nomination d'une
commission d'étude pour ce projet par le comité de l'USKA
17 août 2002
Première séance à Zürich Hauptbahnhof
Photo
2, photo 3
- Prise de contact et présentation des membres
- Rappel de l'historique du projet
- Définition des tâches de l'USKA, pour moi Membres d'une section non-membres de l'USKA
- Fixation des travaux à réaliser pour la prochaine séance
- Prochaine séance fixée au 26 octobre 2002 à 12h00 au
même emplacement
|
Sujet de réflexions et avis personnel:
Membres des sections non-membres de l'USKA
Actuellement, les sections peuvent avoir des membres
non-affiliés à l'USKA (actuellement environ 1000 au total) mais seuls
ceux qui sont à la fois membres de la section et membres de l'USKA
peuvent voter sur les affaires de l'USKA. Ceci est précisé dans le
chapitre 3. Sections des statuts actuels avec cependant une
phrase équivoque: Art. 13... Celui qui n'est pas membre de l'USKA
n'a pas le droit de vote dans les sections. Il serait bon de
préciser ... droit de vote sur les sujets USKA... afin que les
membres des sections puissent quand-même voter sur les sujets internes
des sections en toute légalité!...
Inconvénients de cette pratique:
- Cela fait un manque-à-gagner annuel de Fr. 60'000
pour l'USKA (1000 non-membres à Fr. 60.-/an). Mais il n'est pas
sûr que ces membres s'inscriraient à l'USKA si c'était
obligatoire.
- A chaque fin de chaque année, les sections doivent
envoyer la liste de leurs membres à l'USKA, afin que le comité
puisse connaître le nombre des non-membres de l'USKA.
- Lors des votations portant sur des sujets USKA, les
sections doivent empêcher les non-membres de l'USKA de voter,
procédure bien souvent oubliée et difficile à contrôler à 100%.
Personnellement, j'estime la marge d'erreur à 10% (que les
non-membres votent quand-même les sujets USKA).
Avantages de cette pratique:
- Les sections gagnent des membres supplémentaires,
donc des revenus additionnels.
- Les sections gagnent des membres qui ne
s'inscriraient pas forcément si l'affiliation à l'USKA
était obligatoire. Ces non-membres USKA le deviennent
généralement par la suite.
En résumé, cette pratique a
quelques inconvénients pratiques mais a le gros avantage de faciliter
la venue de nouveaux radioamateurs, les jeunes notamment, pour qui une
double cotisation serait trop élevée pour leur budget.
Que faire pour encourager les
sections à inscrire leurs membres à l'USKA? Il
suffirait que chaque section ait un nombre de voix proportionnel au
nombre de ses membres USKA à l'Assemblée des Délégués.
Cela encouragerait les sections à affilier un maximum de leurs membres
à l'USKA puisque cela augmenterait leur poids dans les décisions.
Actuellement, chaque section a une voix à l'AD, quel que soit son
nombre de membres.
Personnellement, je suis contre l'affiliation obligatoire à l'USKA de
tous les membres des sections.
HB9AFO Michel Vonlanthen
19.8.2002
|
23
octobre 2002
Le président HB9KOF doit reporter la séance
prévue samedi prochain 26 octobre car il y a 3 défections. Cela m'amène à
remettre une fois de plus sur le tapis ma proposition de faire un maximum de
travail en communiquant par E-mail, courrier ou fax plutôt que de se voir tous
les 3 mois et de ne rien faire dans l'intervalle, avec le risque de perdre le
fil de la discussion. J'ai donc demandé à Heinz HB9KOF de mettre cette
proposition à l'ordre du jour de la prochain séance, dont la date reste à
définir:
|
Proposition
de travail à distance de la commission
Constatations
- C'est très
difficile de trouver une date
de séance qui convienne à tous les 7 membres de la commission car
certains habitent sur place et d'autres, comme moi par exemple, ont
6 heures de train à faire pour participer à la séance (2 x 3
heures). Ces séances ne peuvent donc se faire que le samedi
- Il se passe 2
à 3 mois sans discussion entre chaque séance (aucun
échange de message à part l'envoi du compte-rendu de la séance
précédente et la convocation à la suivante). Il y a un gros
risque de perdre le fil de la discussion
- Le timing très lent des discussions
pousse à la léthargie. C'est le
meilleur moyen d'enterrer le projet de renouvellement
des statuts.
Proposition
Discutons par E-mail, courrier ou fax de
façon à avancer dans le débat. Cela aurait les avantages suivants:
- De cette façon, l'étude
du renouvellement des statuts pourrait avancer très vite
et nous pourrions conserver la cadence d'une séance tous les 2 à 3
mois pour discuter de visu
- Nous pourrions débattre des sujets sans
être gênés par un timing serré. En séance, le
président doit souvent faire accélérer les débats et couper la
parole afin de ne pas devoir prolonger la séance (heure des trains)
- Nous pourrions débattre des sujets sans
être gênés par le problème de la langue. Pour le
moment, je suis le seul non-germanique à participer aux séance et
il m'est difficile de bien traduire ce qui se dit (quelquefois en
dialecte lorsque les esprits s'échauffent!) et il m'est difficile
de bien me faire comprendre. Bien-sûr on me dit "Exprime-toi
en français, on comprendra", mais je constate à l'usage que,
finalement, chacun parle français comme moi l'allemand et que
les nuances ne sont pas comprises. Tu comprends un ou deux mots et
tu reconstitues la phrase maise ce n'est pas toujours suffisant.
Nous vivons en Suisse avec 4 langues, il nous faut en accepter les
inconvénients et jouer le jeu d'une traduction correcte! Avec une
discussion par écrit, nous avons tout
loisir d'ouvrir le dictionnaire ou de faire traduire
les messages par un logiciel de traduction tel celui qui se trouve
sur le site de Google par exemple.
Comment faire?
- Discutons par Internet, via la liste
de distribution créée à cet effet! Chaque message qui y est
envoyé est distribué automatiquement à tous les participants à
la liste.
- Pour ceux qui ne veulent pas ou ne
peuvent pas travailler par Internet, L'un d'entre nous pourrait
expédier les messages de la liste par poste ou par fax à ceux qui
ne veulent pas ou ne peuvent pas travailler par Internet. Le cas
échéant, je peux m'en charger si personne d'autre le veut.
Michel Vonlanthen HB9AFO / 24.10.2002 |
|
Proposition
de méthodologie à adopter pour la suite
J'ai étudié très à fond nos statuts
actuels et ceux proposés par le Comité. J'en ai tiré quelques
conclusions:
- Les statuts actuels, au fil des
modifications, sont embrouillés et
mélangent les sujets. Les chapitres sont mal délimités
et empiètent les uns sur les autres. Les nouveaux statuts proposés
ne corrigeaient pas ces défauts et certains points étaient en
contradiction les uns avec les autres.
- Dans un premier temps, je me suis
contenté de corriger ce qui devait l'être mais me suis vite vu
confronté au problème du mélange des genres et des carences de la
numérotation des articles. J'ai donc repris les statuts actuels et
n'ai fait que de les renuméroter.
Ensuite j'ai tenté de regrouper les sujets et de séparer les
points trop globaux. Finalement, cela m'a fait découvrir des
incohérences juridiques et j'ai tout refait à ma manière.
- Bien que juridiquement attaquables,
les statuts actuels ont suffit jusqu'à présent. Il suffirait donc
de les remodeler pour les rendre juridiquement acceptables et de
modifier, de supprimer ou d'ajouter des points afin d'infléchir
dans un sens ou dans l'autre la politique de l'USKA afin de la
dynamiser.
Plutôt de tout
reprendre à zéro, ce que nous
avons fait lors de notre première séance ("Que veut le
radioamateur suisse?"), je propose plutôt de travailler par
ajustements successifs et, par ordre chronologique, de:
- Renuméroter
les statuts actuels
- Modifier les points
litigieux afin de les rendre
juridiquement corrects
- Reprendre point par
point et voir ce qu'on
pourrait y modifier pour dynamiser l'USKA
Ce que j'ai déjà fait pourrait servir
de base. On gagnerait ainsi un temps précieux. Mais dans un premier
temps, il faudrait traduire correctement car j'ai peur que ce que j'ai
fait traduire par Google en allemand soit relativement incompréhensible.
Michel Vonlanthen HB9AFO / 24.10.2002 |
23 novembre
2002
Réunion Comité USKA - sections
romandes

Réunion entre le comité de l'USKA et les sections
romandes à Yverdon-les-Bains le 23 novembre 2002. Organisée par le comité de l'USKA, en présence de son
président Fred HB9AAQ et de son vice-président Pierre HB9SWL. A la fin des
discussions, j'ai pu 'y ai
présenter le projet de nouveaux statuts pour l'USKA.
Les points principaux:
- Conservation de
l'Assemblée des délégués comme organe législatif intermédiaire
entre le comité exécutif et les membres. Avec quelques modifications
d'attribution comme, par exemple, la possibilité de rajouter des points à
l'ordre du jour de l'AD.
- Modification du "poids" des sections à l'AD:
chaque section a un nombre de voix égal au nombre de
ses membres inscrits à l'USKA.
Avantages: les sections sont ainsi encouragées à y inscrire leurs membres et
le nombre des sections n'a plus d'importance (actuellement, chaque section,
quelle que soit sa taille, a une voix, ce qui ne reflète pas la répartition
démocratique des membres et encourage à la création de petites sections.
- Dotation de
compétences accrues au comité afin de faciliter son travail, entre
autres, la possibilité de se constituer lui-même. Les membres élisent un
président et les membres et les membres du comité se répartissent ensuite les
tâches.
- Afin de mieux représenter tous les modes
de trafic, suppression du "responsable des modes
digitaux" et création de deux postes de collaborateurs du comité:
"consultant pour les modes digitaux" et "consultant pour les modes à large
bande (ATV entre autres)", ces deux modes étant régulièrement antagonistes
lors de la répartition des fréquences et pas représentés de manière
démocratique actuellement.
- Création du poste au
comité de "responsable de la gestion des fréquences", tâche
attribuée cette fois non plus à un collaborateur du comité mais à un membre du
comité, en principe au responsable des relations avec l'IARU". Ce dernier
devant déjà discuter du plan de bande IARU lors des séances, cette charge lui
est à-priori destinée.
- Pouvoirs
d'investigation plus étendus donnés aux contrôleurs des comptes en
direction de la gestion de façon à éviter la création d'une commission de
gestion lourde et coûteuse.
- Rajouter formellement
le terme "expérimentation" dans les buts de l'USKA de façon à
rappeler la définition du radioamateurisme dans le règlement UIT. Ceci aurait
le grand avantage de nous permettre de nous défendre facilement face à ceux
qui prennent argument de la désertification de nos bandes pour nous en prendre
des parties. Le radioamateur étant un expérimentateur, il doit avoir des
bandes de fréquences contigües suffisamment grandes de façon à pourvoir y
expérimenter tout nouveau mode de transmission à large de bande, même inconnu
actuellement. Et même s'il ne les occupe pas continuellement (facile à
argumenter si notre administration scanne nos bandes ou fait le compte des demandes
spéciales (pour le 2400 MHz par exemple), il doit les avoir à disposition pour
des essais.
Et puis bien sûr il faudra refaire la
numérotation des articles des statuts de façon à les clarifier et à les rendre
juridiquement valides. Actuellement, le mélange des matières est tel (à cause
des modifications faites au fil du temps) que n'importe quel opposant pourrait
facilement gagner un procès si l'idée lui en prenait d'en faire un.
Conclusion:
Tous les points présentés feront
bien sûr l'objet de présentations, discussions et de développements, notamment sur
la liste web
"HB9-francophone" qui sera prochainement
créée par Marc HB9DVD et qui servira de forum d'échange d'idées et
d'informations entre les radioamateurs suisses parlant le français.
Mais ces
propositions ont d'ores et déjà fait l'objet d'une large acceptation de la
part des présents, qui à part nous, les membres RAV qui en
avions discuté en AG en 2001 déjà, en prenaient connaissance pour la première
fois.
Les photos
Photo 1,
photo 2,
photo 3,
photo 4, Fred
HB9AAQ (président USKA), Pierre
HB9SWL (vice-président USKA),
Rémy HB9CMR (président Jura),
Nicolas HB9CYF, Yves
HB9DTX, Georges
HB9DUH (président Genève), Marc
HB9DVD (président Valais), Daniel
HB9HFM (président Fribourg),
Florian HB9HLH, Beat
HB9IIV, Emanuel
HB9IJI (président Vaud), Patrick
HB9OMZ (président Pierre-Pertuis),
Jean-Paul HB9VBA, Georges
HE9JNV et Michel
HB9AFO (membre commission de révision des statuts
USKA)
Michel Vonlanthen HB9AFO / 23 novembre 2002
Le moment est venu de résumer
la situation parce que ça devient compliqué !...
Résumé des
épisodes précédents...
Michel HB9AFO 26.2.2003